C'est aussi la langue française?

C'est aussi la langue française?

C'est aussi la langue française?

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  Je pense que chacun réfléchit si la langue française est la même dans le monde entier. Elle utilisée en plusieurs pays alors ça semble évident qu'elle doive être au moins pareille. Il s'avère quand même que le français est tout à fait autre voire en Belgique qui est juste à côté de la France. Là, les gens ne vont pas à la piscine mais au bassin de natation, ils ne regardent pas la télé mais la tévé et mangent du pain français (au lieu d'une baguette).  Une dépendance analogiqe est visible par exemple au Canada ou le français est aussi parlé (au Québec). La différence est entendu au premier coup d'oeil. Ce qui est le plus intéressant c'est que les films canadiens émis à la télévison française sont souvent soustitrés parce que le québécois n'est pas toujours compréhensible pour les Français. Ils disent parfois qu'il est un peu amusant et si l'on entend cet accent bizarre on peut être d'accord avec eux.

Néanmoins, l'influence gigantesque du français est présente également dans les langues totalement dissemblables au français. Par exemple, l'anglais. Quand on écoute les chansons des Beatles au quand on se prépare au bac de l'anglais, on n'est pas capable d'entendre cette similitude, cependant une quantité inimaginable de mots anglais vient du français médiéval et est utilisé jusqu'à aujourd'hui. Souvent, certains mot fonctionnent en version transformée et ainsi, le mot jail (= prison) vien du mot cage qui autrefois possédait beaucoup de variantes: gave, gage, cage, jaie et après: jaole, jaiole et geole. Puisque le français était une source de l'anglais britannique et l'américain le mot jail a été adapté de l'un de forme de cage.

Aussi le polonais possède quelques traces du français. On se servit des expressions français au quotidien dont les exemples peuvent être: en face, déjà vu, tête à tête ou vis-à-vis. 

 

Voilà un petit dictionnaire de belgicismes:images.jpg

  • baraque à frites : roulotte convertie en friterie
  • bièsse : peut désigner une bête ou l'adjectif "bête". " Qu'il est biesse, celui-là!".
  • jatte : tasse (du Wallon jate qui veut dire tasse). À défaut d'indication contraire (une jatte de lait), il s'agit de café. On dira : «  Vous voulez une jatte ? ». Ajouter "de café" est presque un pléonasme.
  • oufti ! : ça alors !
  • pesteller : piétiner, trépigner, faire les cent pas (exemple : Arrête de pesteller comme un veau, tu m’énerves !). Comparer avec l'anglais to pester (harceler).
  • rattaquer : recommencer. (exemple : "il rattaque à pleuvoir")
  • tchinis[ses] : petit objet, généralement sans grande valeur ; désordre. « Range un peu tes tchinis[ses] sur la table. » ou " Quel tchinis[se] ! "
  • en rue : dans la rue.
  • kot : petit réduit, cagibi (un kot à balais). Chambre d'étudiant. Verbe : koter disposer d'un kot (cokoteur : colocataire). Un kot désigne également un cachot dans un commissariat : « Une personne en garde à vue est mise au kot ("placée en cellule") »
  • drache : forte pluie
  • aller à la toilette : aller aux toilettes
  • auditoire : grande salle de cours, amphithéâtre
  • à tantôt : à tout à l'heure
  • aller à la cour : aller aux toilettes
  • au plus : Au plus on boit, au plus on a soif ! pour Plus on boit, plus on a soif ! Probable influence de l'anglais : "the more ..., the more ..."
  • boule : bonbon (Liège)
  • être busé : être recalé à un examen
  • GSM (ou simplement G) : téléphone portable.
  • moi bien : dans Tu ne crois pas à la dévaluation du dollar. Moi bien ! pour Moi, si !
  • faire de son nez : être arrogant
  • essuie de bain : serviette de bain
  • que pour : pour, « Il est trop poli que pour être honnête »
  • postposer : reporter dans le temps. « Je voudrais postposer ce rendez-vous. »
  • trémie : accès routier ou ferroviaire vers une voie souterraine
  • douf : chaleur étouffante. « Il fait douf ici. »
  • Avoir une doufe : être ivre

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Et au-desous quelques individualités québécoises:          

  • Ché bin c'pas toé! = Je sais bien que ce n'est pas toi!
  •  « Tu vas bien ? » → « Tu vas-tu bien? »
  •  « Ça va ? » → « Ça va-tu? »
  •  « J'm'en vas à Montréal avec Martin pis Julie. » (dans la langue parlée, le « pis », dérivé de « puis », remplace généralement le « et »)
  •  « Moi là, ton char, là, j'l'aurais pas acheté. »
  •   Les francophones du Québec utilisent le pronom de la deuxième personne « tu » de façon fréquente (c'est peut-être un calque anglophone de « you »)

 

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